Planète Google

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Le Logo Google fétant le 30ème anniversaire du jeu Pac-Man aura couté à l’humanité 120,483,800 $ en productivité
Nous nous sommes certes beaucoup amusés la semaine dernière quand Google proposa le célebre jeu Pac-Man en guise de logo sur sa fameuse page d’acceuil extrémement clean : http://www.google.com/pacman/
Ce que cet hommage sympathique provoquera, n’a pas toutefois été prévisible par ceux qui l’ont conçu, pas pour autant pour les millions d’adeptes du moteur de recherche phare du Net. En effet, la productivité collective mondiale a semble t-il été altérée à cause de cette plaisanterie.
Ainsi, le blog d’un éditeur d’outil de gestion de temps « Rescue Time » http://blog.rescuetime.com/2010/05/24/the-tragic-cost-of-google-pac-man-4-82-million-hours/ a pris le soin de faire le calcul et a fait le constat suivant : Le jeu de Pac-Man intégré à la page d’accueil de Google a a consommé 4,819,352 heures de temps, donc 120,483,800 $ en manque à gagner en terme de productivité.
Pour faire vos exercices de maths, le post en question fourni la formule ayant abouti à ce résultat désatreux pour le développement économique mondial sur fond de crise monétaire internationale.
Si à votre tour, vous n’avez pas contribué à ce gaspillage de temps inestimable provoqué vendredi, vous avez toujours le moyen de le faire : m^me si la page d’accueil est rtournée à la normale, Google vous offre un accès à cette parodie sur http://www.google.com/pacman/ etvous donne m^me la possibilité de télécharger le jeu !
Pour nous tunisiens, quel serait le gaspillage de temps provoqué par Facebook et cie ? Am Ammar ne fera t-il mieux de traquer ces anti-productifs plutot que de verouiller les sites prohibés !

Nous nous sommes certes beaucoup amusés la semaine dernière quand Google proposa le célebre jeu Pac-Man en guise de logo sur sa fameuse page d’acceuil extrémement clean.

Ce que nous ne savons pas par contre, c’est que cet hommage sympathique n’a pas toutefois été prévisible par ceux qui l’ont conçu, pas pour autant pour les millions d’adeptes du moteur de recherche phare du Net. En effet, la productivité collective mondiale a semble t-il été altérée à cause de cette plaisanterie.

Ainsi, le blog d’un éditeur d’outil de gestion de temps « Rescue Time » a pris le soin de faire le calcul et a fait le constat suivant : Le jeu de Pac-Man intégré à la page d’accueil de Google a consommé 4,819,352 heures de temps, donc 120,483,800 $ en manque à gagner en terme de productivité.

Pour faire vos exercices de maths, le post en question fourni la formule ayant abouti à ce résultat désatreux pour le développement économique mondial sur fond de crise monétaire internationale.

Si à votre tour, vous n’avez pas contribué à ce gaspillage de temps inestimable provoqué vendredi dernier, vous avez toujours le moyen de le faire : même si la page d’accueil est rtournée à la normale, Google vous offre un accès à cette parodie sur http://www.google.com/pacman/ etvous donne même la possibilité de télécharger le jeu !

Pour nous tunisiens, quel serait le gaspillage de temps provoqué par Facebook et cie ? Am Ammar ne fera t-il mieux de traquer ces anti-productifs plutôt que de verouiller les sites reconnus pour la productivité générée (You Tube et cie)…

Google a dévoilé mardi 05 janvier son « super Phone » basé sous Androïd V2.1, son OS open source, et fabriqué par le géant taïwanais HTC.

Ce joyau porte le nom de « Nexus One », et promet de mener la vie dure à l’iPhone de Appple, grace à ses fonctionnalités révolutionnaires.

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C’est le premier téléphone de Google à proprement parlé, proposé directement à la vente en ligne par ce dernier à ses clients aux Etats unis, en Grande Bretagne et à Hong kong, après l’expérience du G1 de HTC en octobre 2008. Lisez la suite »

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Bonne nouvelle de fin d’année ! Les décideurs politiques, les statisticiens, les chercheurs et les journalistes économiques ont une raison de plus d’adorer Google. En effet, le géant de la recherche sur le web fait équipe avec la Banque Mondiale et vient d’annoncer récemment la prise en charge de 17 indicateurs les plus importants du développement mondial (WDI) dans ses fameuses pages de résultats.

Ainsi, les indicateurs de la Banque mondiale sont maintenant accessibles d’une simple requête intuitive dans le célebre moteur de recherche, grâce à l’intégration d’un élément composite (Mashup) à une API ouverte (Open API) créée à cet effet. Lisez la suite »

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Google : dix années à dominer le Web

Le 7 septembre 1998, Larry Page et Sergey Brin donnaient naissance à Google. En une décénnie, la start-up est devenue une multinationale régnant sur la recherche Web et l’e-pub.

La naissance de Google Inc.

C’est en 1995 que les deux fondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin se rencontrent à l’université de Stanford (CA). Agé de 24 ans, Larry Page vient alors d’être diplômé de l’université du Michigan. Sergey Brin, de un an son cadet est chargé de lui faire visiter, ainsi qu’à d’autres futurs étudiants potentiels, le campus californien.

Cette première rencontre n’est pas concluante. Les deux étudiants ne s’apprécient pas vraiment, sont en désaccord sur l’ensemble des sujets de discussions qu’ils abordent et terminent généralement en joutes verbales.

Sergey Brin s’intéresse alors aux méthodes de datamining, qu’il cherche à appliquer à Internet pour tenter de l’organiser. De son côté, Larry Page cherche à créer un outil permettant de lister rapidement les liens pointant vers un site. Les deux étudiants se retrouvent alors autour d’un projet de classification du Web, qu’ils baptisent “Backrub”.

Ni l’un ni l’autre ne pensent alors à créer un moteur de recherche, car ils n’entrevoient pas tout de suite les possibilités qu’ouvrent leurs travaux. Ce n’est qu’en manipulant les résultats de leurs recherches qu’ils ont l’idée d’appliquer leur travail à un moteur, qu’ils nomment Google. Utilisé en interne à Stanford, Google remporte un rapide succès grâce au bouche-a-oreille.

Fin 1998, Google traite déjà plus de 10 000 requêtes par jour. Brin et Page, comprennent alors qu’ils doivent monter leur société. Au cours d’une des nombreuses démonstration qu’ils font de Google auprès de professionnels de l’Internet, ils rencontrent le fondateur de Sun, Andy Bechtolsheim, qui, convaincu, leur signe un chèque de 100 000 dollars. Le 7 septembre 1998, Larry Page et Sergey Brin enregistrent leur société, Google Inc., qu’ils installent dans un garage d’une banlieue cossue de San Francisco, Menlo Park.

L’arrivée d’Eric Schmidt

Ingénieur diplômé de la prestigieuse université de Berkeley en 1982, Eric Schmidt occupe depuis vingt ans des fonctions de direction dans de grosses sociétés. Il commence à faire fortune chez Sun en tant que directeur technique et recommence au poste de PDG de Novell. En un mot, le genre de profil que l’on n’imagine pas partager le pouvoir avec deux “gamins” de 27 ans.

Début 2001, cela fait un an et demi que Page et Brin ne trouvent pas pour Google le PDG de leurs rêves, capable de donner un vrai souffle au développement commercial de la société et attirer la confiance des investisseurs. Alors qu’il se sait pressenti à ce poste, Eric Schmidt reçoit un appel de Sergey Brin… qui cherche uniquement à prendre des informations sur un ingénieur senior qui postule chez Google.

Après une heure d’enquête poussée, Sergey Brin l’invite à venir les rencontrer, Larry Page et lui. Schmidt tergiverse, peu intéressé par la recherche sur le Web, mais la curiosité l’emporte. Quelques semaines plus tard, c’est un entretien d’embauche surréaliste qui se déroule : les deux complices critiquent toutes les décisions techniques et stratégiques de Schmidt chez Novell. Qui en ressort pour le moins interloqué par leur conception du dialogue.

Six mois plus tard, il doit bien le reconnaître : Page et Brin avaient eu raison sur tous les points. Or à cette époque, Schmidt essaie depuis cinq ans de faire bouger le paquebot qu’est Novell, multiplie les allers-retours entre Salt Lake City, siège de Novell, et son domicile de la Silicon Valley et s’escrime, comme auparavant chez Sun, à lutter contre l’hégémonie de Microsoft.

Or le géant de Redmond ne se soucie pas encore de recherche Web. Schmidt prend sa décision et se dit qu’il finira bien par trouver un business model pour Google. Depuis lors, Brin, Page et Schmidt dirigent la société à la façon habituellement contre-indiquée du triumvirat. Et si Schmidt doit souvent faire face aux vues non-conformistes des jeunes loups, il est désormais mieux armé pour lutter contre son ennemi de toujours : Microsoft.

Le miracle des liens sponsorisés

A l’origine des liens sponsorisés était Go… To.com, et non Google. Mais si le premier invente la solution, c’est le second qui en tirera la majorité des bénéfices. A l’origine, c’est pour qualifier le trafic et contrer les spams qui polluent la Toile que Bill Gross, fondateur de GoTo.com en 1997, décide de facturer l’utilisation du moteur de recherche par les internautes aux annonceurs en quête de nouveaux clients. Après des débuts difficiles pour imposer cette idée, l’activité de GoTo, devenu entre-temps Overture, est florissante mais largement alimentée par la syndication.

En 2002, Overture, Sprinks, FindWhat et Espotting pour l’Europe se partagent le marché des liens sponsorisés quand Google lance son propre service, AdWords. Le moteur y voit en effet le meilleur moyen de monétiser sa technologie de recherche. De nombreux sites de taille conséquente comme AOL choisissent le moteur de recherche qui convainc par l’intégrité de son classement, la taille de son index et sa part déjà considérable sur le marché de la recherche. Rapidement la Bourse de Wall Street privilégie Google qui représente les sites de destination, comme le faisait GoTo à l’origine.

Tandis qu’Overture est racheté par Yahoo, l’année 2003 marque la véritable offensive de Google dans le domaine des liens sponsorisés. Dès mars, 100 000 annonceurs utilisent son réseau. Fort de ce constat, le moteur multiplie les acquisitions avec tout d’abord la technologie de mots-clés Applied Semantics, puis Sprinks, une société spécialisée dans la publicité contextuelle. Google en profite également pour développer de nouveaux services en lançant son offre de liens promotionnels à destination des sites de contenus, AdSense, de nouvelles fonctionnalités gratuites pour AdWords ainsi qu’un outil de tracking pour calculer l’efficacité des liens commerciaux.

En 2004, année de son introduction en bourse, Google présente un chiffre d’affaires de 3,19 milliards de dollars, plus du double de celui de 2003 (1,46 milliard). Il détient déjà un tiers des investissements en SEM aux Etats-Unis. En 2005, cette part monte à 47 %, puis 59 % en 2006, et 76 % en 2007 pour un marché évalué outre-Atlantique à 8,8 milliards de dollars.

L’histoire de Google en dates

1996 : Sergey Brin et Larry Page lancent un projet de moteur de recherche, baptisé Backrub, qui analyse des liens pointant vers un site web. Le résultat de leur travail prend le nom de Google.

1998 : En septembre, Sergey Brin et Larry Page créent Google Inc. avec l’aide de Andy Bechtolsheim (l’un des fondateurs de Sun Microsystems) qui leur fait un chèque de 100 000 dollars. Au total, Sergey et Larry parviennent à lever un million de dollars pour se lancer. Fin 1998, le moteur Google traite quotidiennement 10 000 requêtes.

1999 : En juin, la société réalise un nouveau tour de table : 25 millions de dollars sont investis par Sequoia Capital et Kleiner Perkins Caufields & Buyers. A la fin de l’été, Google enregistre quotidiennement trois millions de recherches. Le 21 septembre, la phase de test du moteur est terminée. Le bouche-à-oreille se charge de la réussite du moteur.

2000 : En juin, Google devient le moteur de recherche le plus complet au monde, en référençant un demi-milliard de pages Web. La société commence à vendre son outil à des sociétés pour qu’elles l’incluent sur leur site. Google signe un partenariat avec Yahoo. Au même moment, Google lance son offre de publicité ciblée en fonction des requêtes.

2001 : En mars, Sergey Brin et Larry Page font appel à Eric Schmidt, président de Novell, pour diriger Google. Au quatrième trimestre, Google, dont nul ne connaît le chiffre d’affaires, annonce qu’il a atteint la rentabilité. A la fin de l’année, Google référence trois milliards de pages Web. Le premier bureau international du groupe s’ouvre à Tokyo.

2002 : En février 2002, Google se positionne sur le marché des liens sponsorisés en lançant son programme publicitaire Adwords, concurrent d’Overture, Sprinks, ou encore Espotting en Europe. En septembre, il lance Google News, service gratuit de pige des sites d’information, puis Froogle, un comparateur de prix.

2003 : En mars, le moteur de recherche annonce que 100 000 annonceurs utilisent son réseau de liens promotionnels. En juin, Google lance son offre de liens promotionnels à destination des sites de contenu.

2004 : L’index de Google répertorie 4,3 milliards de pages. Début avril, la société annonce le prochain lancement de GMail, son webmail gratuit. Google annonce en avril sa prochaine introduction en Bourse, sur le Nasdaq. L’IPO a lieu le 19 août.

2005 : En août, Google qui compte 5 700 employés, rachète Android, une start-up spécialisée dans le développement d’applications de téléphonie mobile. En février, Google lance la version bêta de Google Maps. En septembre, Vinton Cerf, l’un des fondateurs d’Internet est recruté en tant que “Chief Internet Evangelist”.

2006 : En mars, Google achète Writely, qui deviendra plus tard Google Documents. En juillet, “To Google” devient officiellement un verbe en entrant dans l’Oxford English Dictionnary. En octobre, Google s’offre le site de partage de vidéos Youtube pour 1,65 milliards de dollars. En novembre, l’action Google dépasse les 500 dollars.

2007 : En à peine six mois, Google réalise 12 acquisitions, dont celle de Doubleclick en mars pour 3,1 milliards de dollars. En mai Google annonce la recherche universelle, permettant d’indexer tous types de contenus. En novembre, Le groupe lève le voile sur Android, son système d’exploitation pour mobile. L’action Google atteint 740 dollars.

2008 : En mars, Google veut acquérir des fréquences mobiles aux Etats-Unis mais échoue. En avril, Google annonce le licenciement d’un quart des effectifs de Doubleclick. Le moteur s’interpose dans l’OPA lancée par Microsoft sur Yahoo. En juin, Google signe finalement un partenariat publicitaire avec Google.