La Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe, a autorisé jeudi l’éditeur américain de logiciels Oracle à racheter son concurrent Sun Microsystems, le propriétaire du langage de programmation Java, sans lui imposer de conditions, en particulier, concernant le sort de MySQL suite à ce rachat.
La Commission était passée l’an dernier à deux doigts d’un veto pour cette opération, sur laquelle elle avait ouvert une enquête approfondie début septembre.
Bruxelles avait fait état à l’époque de « doutes sérieux » et de potentiels « problèmes de concurrence sur le marché des bases de données ». Oracle de son côté s’est longtemps refusé à toute concession. Lisez la suite »




